CLASSEMENT DES MEILLEURES PLAGES POUR LES VOYAGEURS FRANÇAIS A COMPARAISON EGALE, LA COTE DE LA MER NOIRE EN BULGARIE ARRIVE EN TETE. L'index des plages Kelkoo établit le classement mondial des meilleures plages mondiales à partir des 10 critères de sélection les plus importants pour les vacanciers français.
- Les priorités des Français en matière de voyage: 95% déclarent que le prix des billets d'avion est leur premier critère de choix suivi de près par le coût du logement (94%), la sécurité sur place (89%) et le climat (86%)2
- Les meilleures plages de vacances: Grâce, entre autres critères, à un rapport qualité/prix optimal et un climat des plus agréables, la Côte de la Mer Noire en Bulgarie est la meilleure plage de vacances pour les voyageurs français cet été. Hawaii, Rio de Janeiro et Sydney arrivent en dernières positions
- Le climat: Sharm el Sheikh en Egypte offre le meilleur climat avec des températures annuelles moyennes de 35°C et 13 heures d'ensoleillement par jour. En fin de classement, la Cornouailles connait 12 jours de pluie par mois en moyenne et seulement 7 heures d'ensoleillement par jour
- Les prix: Rio, Sydney et les Maldives sont parmi les plages les plus chères dans le monde. La Bulgarie, la Tunisie et Goa en Inde offrent le meilleur rapport qualité/prix et arrivent en tête du classement aux niveaux du faible coût global du voyage, des prix les plus bas sur place et des logements meilleur marché
- La sécurité: Les Maldives apparaissent comme la destination la plus sûre du monde avec en moyenne 8 policiers et seulement 30 crimes pour 1000 personnes. A l'opposé, Sydney affiche une moyenne de 106 crimes et 2 policiers pour 1000 personnes - En 2010 les dépenses de voyage des Français devraient représenter 88,31 milliards d'euros, 1364 euros par personne en moyenne, soit une hausse de 1,2% ou 1,05 milliard comparée à 20091
Jeudi 29 juillet 2010 - L'index des plages Kelkoo dévoilé aujourd'hui, présente le classement des 20 plages les plus populaires du monde cette année selon les critères les plus importants aux yeux des vacanciers français. Selon l'index, la Côte de la Mer Noire en Bulgarie devrait être la plage la plus prisée des voyageurs français cet été, tandis que Rio de Janeiro au Brésil et Sydney en Australie arrivent en dernières positions. L'étude prévoit aussi de meilleurs résultats pour le secteur du voyage français en 2010 avec une prévision de dépenses de 88,314 milliards d'euros, 1364 euros par personne en moyenne, soit une hausse de 1,2% ou 1,05 milliard d'euros par rapport à 2009 (87,26 milliards d'euros) qui avait enregistré une perte de 10,9 milliards d'euros (-11%) comparée 2008.1
L'étude, commissionnée par Kelkoo et conduite par le Center for Economics and Business Research (CEBR), classe les plages les plus populaires du monde, en s'appuyant sur les dernières statistiques officielles pour mesurer les performances de chacun des 10 critères clés de voyage : le climat, la sécurité, le coût de la vie sur place, la qualité de la nourriture locale, le coût du vol et du logement, les animations touristiques et le taux de change. Une enquête de YouGov réalisée auprès de 2 300 adultes a permis de valider l'importance que les vacanciers français accordent à chaque facteur. Le résultat pour chaque destination, a été pondéré en conséquence pour établir l'index des plages Kelkoo.
Avec des conditions météorologiques optimales, le coût raisonnable des vols et des logements, et un taux de change avantageux, la Côte de la Mer Noire en Bulgarie arrive en tête du classement des meilleures plages cet été, suivie de près par le Nord la Tunisie, Antalya en Turquie et Larnaca à Chypre. Selon l'index Kelkoo, ces destinations se classent parmi les plus abordables en terme de coût global, qui est la considération numéro un des voyageurs aujourd'hui. Cet été, plus de 9 personnes sur 10 (95%) déclarent que le coût des billets d'avion est le critère premier pour le choix de leur destination de vacances. Juste derrière, le coût du logement (94%) et la sécurité (89%) apparaissent comme décisifs, tandis que pour 86%, le climat est un facteur déterminant2. Les plages les moins prisée de cet été 2010 semblent être Sydney en Australie (20e), Rio de Janeiro au Brésil (19e) et Hawaï (18e), en raison du coût global élevé de ces destinations.
« Dans le contexte économique actuel, les vacanciers français semblent être plus regardant que jamais au niveau de leurs dépenses » souligne Nicolas Jornet, Directeur Général de Kelkoo France. « Bien que jusque là, la Bulgarie, la Tunisie et la Turquie ne venaient pas automatiquement à l'esprit lorsqu'ils choisissaient leur plage rêvée, ces destinations apparaissent aujourd'hui comme incontournables au regard des critères déterminants du moment : l'accessibilité et le rapport qualité/prix ».
Le rapport qualité/prix est roi ...
Sur une échelle Prix / Coût global de 1 à 100 (100 étant le meilleur score), incluant le prix des billets d'avion, du logement et le coût de la vie sur place, la côte de la Mer Noire en Bulgarie arrive en première place avec un score de 86 suivi par le Nord la Tunisie (80) et Goa en Inde (72). Les touristes français s'attendent à trouver un logement à un prix raisonnable avec des hôtels qui coutent respectivement 54%, 45% et 35% moins cher qu'en France. Les touristes peuvent aussi faire de bonnes affaires sur les prix des billets d'avion, avec des vols pour la Bulgarie ou le Nord la Tunisie entre 222€ et 306€ en moyenne par personne.
A l'opposé, Sydney est considéré comme la destination de plage la plus chère au monde avec un rapport qualité/prix de 22 sur 100, des vols à 1272€ en moyenne par personne et le coût du logement généralement 3% plus cher qu'en France. Rio de Janeiro suit de près avec un rapport qualité/prix de 29 sur 100. Les Maldives arrivent aussi en fin de classement avec un rapport qualité/prix de 31 sur 100. L'index indique également que les plages du Sud de l'hexagone ne sont pas aussi valables qu'elles pourraient paraitre. Ainsi, la Côte d'Azur obtient seulement la 13e place du classement en raison du coût global des vacances (55 sur 100) et d'une insécurité marquée par une moyenne de 64 crimes commis et seulement 2 policiers pour 1000 personnes. La Côté d'Azur arrive ainsi juste après Sydney (106 crimes et 2 policiers pour 1000 habitants) et la Floride (67 crimes et 2 policiers pour 1000 habitants) en matière de sécurité.
« Compte tenu de l'importance du rapport qualité/prix pour les vacanciers français cette année, il n'est pas surprenant de voir ressortir du classement des destinations telles que la Bulgarie, la Tunisie ou la Turquie. Ces pays proposent en effet une qualité de service grandissante et des prix sur place tout à fait abordables » ajoute Nicolas Jornet. « Et bien que l'euro ne fasse pas preuve d'une grande stabilité en ce moment, ces destinations situées hors de la zone monétaire européenne, offrent un taux de change avantageux pour les vacanciers français ».3
Sécurité, Soleil, Mer, et Culture
Après le coût du voyage et du logement, les critères les plus importants des vacanciers français pour le choix de leur destination sont la sécurité (89%) et le climat (86%) qui se placent en 3e et 4ee position (77%) tandis que la qualité de la nourriture locale arrive seulement en 7e (71%) sur les 10 critères retenus. position du classement. Les attractions touristiques arrivent quand même en 5
Les Maldives semblent proposer les plages les plus sûres avec une moyenne de 30 crimes et de 7,8 policiers pour 1000 personnes. Sydney apparait a contrario, comme la ville la moins sûre avec 106 crimes et 2,1 policiers en moyenne pour 1000 personnes. En termes de climat, Sharm el Sheikh en Egypte obtient la première place du classement avec une moyenne de 13 heures d'ensoleillement par jour et des températures moyennes avoisinant les 35°C. Cornouailles arrive en bas du classement avec des températures moyennes de 19°C, sept heures de soleil par jour et 12 jours de pluie par mois. Pour les amateurs de culture, Larnaca à Chypre arrive en tête des excursions avec 3,8 sites touristiques par million d'habitants. Dubrovnik en Croatie prend la deuxième place avec 1.6 sites remarquable par million d'habitant. Les Maldives, Goa et Bali se placent quant à eux au plus bas du classement pour ce qui est de l'intérêt culturel.
Perspective du secteur du voyage en France
L'index du voyage Kelkoo prévoit aussi un retour à des résultats positifs pour le secteur du voyage en France en 2010. Les dépenses de voyage des Français devraient atteindre 88,31 milliards d'euros cette année, 1364 euros par personne en moyenne, soit une hausse de 1,2% ou 1,05 milliard comparée à 2009. Pour rappel le secteur avait connu une baisse de 10,9 milliards d'euros (-11%) en 2009 par rapport à la période d'avant crise en 2008. De leur côté, les réservations en ligne continuent leur progression. Les prévisions de croissance 2010 sont de 17,2% avec des dépenses globales de 12, 94 milliards d'euros contre 11,04 milliards en 2009. publié:2010-08-03
Un achat immobilier à l'étranger ne s'improvise pas31/03/10 Les Echos Les Français investissent de plus en plus dans l'immobilier résidentiel à l'étranger. Cette opération patrimoniale constitue l'occasion de s'offrir une double résidence ou au contraire de s'expatrier. A la tête de Délocalia, société spécialisée de l'immobilier résidentiel à l'étranger, Louis Eudes fait le point sur les pièges à éviter. Comment expliquez-vous que l'immobilier international haut de gamme soit devenu une valeur " refuge " ?
Sur le marché de l'immobilier résidentiel haut de gamme, les acquéreurs potentiels comparent les pays au regard de leur stabilité politique et de leur santé économique. Dans les pays émergents, ils peuvent être tentés de miser sur la plus-value en achetant une luxueuse villa, construite selon les normes occidentales. Si l'espace est compté comme par exemple sur une île, les potentialités de gains sont souvent plus importantes. Le récent développement immobilier à l'île Maurice, qui a autorisé les étrangers à acheter depuis 2004, l'illustre bien. Dans cette île, qui ne présente quasiment pas de décalage horaire avec l'Europe, les prix immobiliers sont libellés en devise au choix du promoteur ou du client.
L'achat au soleil avec ou sans expatriation est un phénomène croissant. Toutes les institutions en liaison avec les expatriés comme la Mission des Français de l'Etranger, la Caisse des français de l'Etranger, les caisses de retraite, et les consulats en témoignent. C'est à la fois une diversification géographique dans son allocation d'actifs immobiliers et un achat généralement à un prix moins élevé que sur la Cote d'Azur. Justement, quelle est votre analyse des marchés immobiliers étrangers appréciés par les Français ?
Dans les destinations de proximité, figurent en bonne place la Tunisie. Ce pays s'ouvre progressivement aux acquéreurs étrangers après le Maroc qui, ayant connu une forte spéculation, a subi un retournement du marché dès la mi-2008. Pour les destinations plus lointaines, signalons les îles de l'Océan Indien et notamment l'île Maurice qui se distingue par la qualité de son offre : concept architectural et sécurité de l'investissement. Cette île multiculturelle et francophone présente la particularité d'un partenariat fort entre le gouvernement et les promoteurs pour la mise en place d'un cadre légal d'investissement immobilier sécurisant. On distingue deux types de produits immobiliers, les grands complexes (plus de dix hectares) avec services hôteliers haut de gamme appelés IRS (Integrated Resort Scheme) et les projets de moins d'un demi hectare, moins chers et le plus souvent sans services hôteliers, proposés sur le marché international sous le label RES (Real Estate Scheme). Les premiers donnent automatiquement droit à un permis de résidence. Au niveau budget, quel montant d'investissement faut-il compter ?
Comme en France, le budget dépend de la localisation et du standing du bien immobilier. Avec moins de100.000 euros, il est possible de devenir propriétaire d'un lot sur plan dans une résidence senior au Maroc ou en Tunisie.
A l'île Maurice, les prix des villas situées dans les complexes touristiques haut de gamme (IRS) démarrent à 600.000 euros. Au delà de 500.000 USD (+/- 380.000 Euros) l'achat immobilier donne automatiquement droit au statut de résident Mauricien, un atout supplémentaire pour les candidats à l'expatriation. L'acquéreur peut cependant décider d'y établir sa résidence fiscale car son titre de résidence rendra possible des séjours de plus longue durée qu'un simple visa touristique. Il pourra alors et sous certaines conditions rigoureuses, bénéficier d'allégements d'impôts. Quels sont les risques liés à l'achat ?
D'une manière générale, le système français protège l'acheteur. A l'étranger, ce n'est pas toujours le cas. En premier lieu, il faut parler du risque lié au titre de propriété. La plupart des pays émergents perfectionnent leurs systèmes de cadastre (Ile Maurice, Sénégal, Cambodge) mais des portions entières de territoire peuvent non seulement rester vierge de tout relevé topographique mais aussi présenter des lacunes importantes et dommageables pour la sécurité des transactions immobilières ou foncières.
En second lieu, évoquons les risques financiers liés à la devise de la transaction. Un particulier achète un bien immobilier en payant le prix soit comptant (cas de l'ancien) soit à terme (cas de la vente sur plan). Dans ce dernier cas, il s'engage à effectuer des versements échelonnés sur plusieurs mois voire plusieurs années. Le prix étant toujours libellé en devise, par exemple en dirham ou en dollars, l'acquéreur européen prend un risque de change, qui peut soit l'avantager, soit le pénaliser. Des solutions existent pour encadrer ce risque. Par ailleurs, les taux de change pratiqués par les banques sur les devises dites " rares " peuvent se révéler prohibitifs. Là encore des solutions existent.
Enfin, comme toute opération patrimoniale, l'achat d'un bien à l'étranger donne lieu un jour, à une revente. Il faut alors bien s'assurer de la possibilité de rapatrier les fonds quand un contrôle des changes existe. Autant de points à étudier avant de s'engager, en prenant soin de se renseigner à la fois en France et dans le pays où l'on souhaite acheter Propos recueillis par MARTINE DENOUNE, les Echo
Dette bulgare: Moody's plus optimisteAFP, 21/01/2010 L'agence de notation internationale Moody's s'est montrée plus optimiste sur la perspective de la dette bulgare et a révisé jeudi sa précédente appréciation de la situation de "stable" à "positive" en invoquant les efforts du gouvernement bulgare en matière de gestion budgétaire.
Cependant l'agence a indiqué qu'elle laissait inchangée, à Baa3, la notation de la dette du pays. Une révision de cette note à A1 dépendra de la "reprise de la croissance économique du pays et de l'impact des chocs régionaux", a précisé Moody's dans un communiqué.
Selon Moody's l'actuelle récession économique en Bulgarie devrait s'achever vers la mi-2010 mais la reprise encore cette année reste incertaine en raison des difficultés financières de son voisin la Grèce, qui est l'un de ses principaux investisseurs.
"La croissance économique devrait reprendre en 2011-12," selon l'agence de notation, notamment en raison du versement prévu d'importants fonds européens.
Début décembre, l'agence de notation financière Standard and Poor's (SP) avait, de son côté, déjà relevé de "négatif" à "stable" la perspective à long terme de la dette bulgare, en raison de "l'engagement du gouvernement pour la discipline budgétaire".
Bulgarie : 2,5% d'inflation en 2009AFP, 14/01/2010 Le taux d'inflation moyen en Bulgarie a chuté à 2,5% en 2009 après 11,9% en 2008, les prix à la consommation augmentant de 1,6% sur un an en décembre, a annoncé jeudi l'Institut des statistiques. L'inflation moyenne annuelle se trouve freinée par la crise économique. Elle avait atteint, avant le taux record de 2008, 8,4% en 2007 et 7,3% en 2006. Le gouvernement a établi le budget 2010 sur la base d'un taux d'inflation prévisionnel de 2,2%.
Union européenne : 17% de la population menacée de pauvretéSelon une étude de l’office statistique de l’UE, 17% de la population de l’Europe des 27 serait menacée de pauvreté ©Mucchielli/Naja En 2008, 17% de la population de l’Europe des 27 était menacée de pauvreté, selon une étude que vient de dévoiler Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Le risque serait particulièrement élevé chez les enfants et les personnes âgées. En 2008, 17% de la population de l’Union européenne des 27 était menacée de pauvreté. Les revenus, après transferts sociaux, se situant au dessous du seuil national (1). « Depuis 2005, le taux de risque de pauvreté dans l’UE27 a été relativement stable, variant entre 16% et 17% », précise Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne qui s’appuie sur des données issues de l’enquête EU-SILC (2). L’office a publié cette analyse à l’occasion de la conférence inaugurale de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale organisée le 21 janvier 2010 à Madrid par la Commission européenne et la Présidence espagnole de l’UE. Les taux de risque de pauvreté les plus élevés ont été observés en 2008 en Lettonie (26%), en Roumanie (23%), en Bulgarie (21%) ainsi qu’en Grèce, en Espagne et en Lituanie (20% chacun), et les plus faibles en République tchèque (9%), aux Pays-Bas et en Slovaquie (11% chacun) ainsi qu’au Danemark, en Hongrie, en Autriche, en Slovénie et en Suède (12% chacun). « Il est important de noter que le taux de risque de pauvreté est une mesure relative de la pauvreté et que le seuil de pauvreté varie fortement d’un État membre à l’autre », commente Eurostat.
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